
Il n'y a rien de pire que d'être de nouveau dépendante d'un homme. D'avoir de nouveau cette sensation d'emprisonnement, mais de ne pouvoir; de ne vouloir, s'en défaire. Cette sensation d'aimer de nouveau, parce que justement c'est le début d'une nouvelle histoire. Il n'y a rien de pire que de ne pas encore pouvoir identifier la nature de cet attachement; est-il réel ou est ce seulement une illusion créée par un manque d'affection ?
J'aimerais pouvoir me cacher sous un grand chapeau et dire "ni l'un ni l'autre".
Photographie : Thyphaine Augusto
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