dimanche 22 mai 2011

« Reculer pour prendre de l’élan, pour pouvoir mieux sauter ; mais à trop reculer on finit par ne plus sauter. »

Désagréable sensation que cette impression de revenir en arrière. Juste huit mois plus tôt. Être redevenue le sac d'os qui se fraie un chemin parmi les ombres menaçantes de ce qu'on appelle "les humains". Pourtant l'éducation de ce qui sera ma future vie a été lancée au moment où je me suis jetée dans ce bain glacé (toujours aussi douée avec les relations humaines). Elle a été un nouveau départ, comme à chaque nouvelle entrée de ma vie étudiante, qu'elle soit primaire ou secondaire. Un bon départ pour une fois. Puis j'ai eu un bon tremplin, un bon vieux tremplin mais solide tout de même. Mais voilà, y'a maintenant comme une impression que le ressort du tremplin m'a lâché en pleine face, et que le choc m'a fait remonter le temps. C'est sans doute la fin de l'année, l'approche imminente des départs définitifs ou presque des personnes qui ont remplit ma vie. L'arrivée d'un nouveau départ une fois de plus, mais beaucoup plus rapide dans le temps que tout les autres où j'avais eu le temps de faire le tours des personnes qui remplissaient ma vie, au point de pouvoir leur dire au-revoir sans mal. Là oui c'est trop rapide. Et trop flippant. Mais le pire c'est que c'est la peur qui me fait régresser, et redevenir une ado débile dont les hormones régissent la vie. Ouaip. Et je ne suis même plus capable d'écrire un article ayant un minimum de sens. Pathétique.


Mais bon mes projets se concrétisent, un futur départ n'importe où se concrétise. N'importe où, mais pas ici. N'importe où, là où je me sentirais le mieux. Enfin qui n'a jamais dit ça ? Le principal pour partir c'est de ne pas avoir d'accroche à l'endroit qu'on veut quitter. Note à moi même; ne pas avoir d'accroche trop importante durant les deux - ou plus - prochaines années qui arrivent. Affaire à suivre...






Photographie : Izis.

lundi 25 avril 2011

« Mon passé venait de voler en éclats, de disparaître à jamais. Plus de responsabilités, plus de pressions, plus de liens quelconques, plus d''avant'. C'était comme si je flottais dans le vide. Question : lorsqu'on efface entièrement l'ardoise, qu'est-ce qu'on obtient ? Réponse : l'ardoise, sans rien dessus. Autre réponse : la liberté. L'existence, délivrée de tout, dont j'avais si souvent rêvé. Mais devant cette chance - cette ardoise silencieuse - je n'éprouvais que de la peur. Et pourquoi ? Parce qu'une liberté aussi absolue procurait le même effet que de regarder dans l'espace intersidéral, de faire face à une immensité dont on ne devine même pas la structure. » L'homme qui voulait vivre sa vie.

Partiels. Partiels. Partiels. Partiels. Partiels...
Et c'est reparti pour un tour ! Deux semaines top chrono (oui enfin ça c'est pas une obligation, juste un choix personnel) pour réviser un programme de 3 mois. Oui enfin deux semaines... Ça c'est pour les non-flemmards. Donc j'ai choisit, une semaine top chrono pour tout réviser ! Ce qui va certainement se transformer en "une journée pour tout réviser !" comme au premier semestre. Mais que je me rassure, les trois-quart de ma promo font la même (c'est peut être pour ça que seul un quart a été reçu au premier semestre...). 
Chacun se plonge dans son travail, chacun à son rythme. Certains veulent encore et toujours viser la perfection, d'autres savent que de toute façon l'année prochaine ils ne traîneront plus sur les bancs de la fac, parmi toutes ces âmes déchues qui pensent déjà à se reconvertir en caissière chez Monop' (on fait quoi pour vous aujourd'hui ? On me donne du travail.). Et ouais, dur dur d'être en histoire de l'art. Mais que voulez vous, beaucoup ici l'ont choisit, malgré tout ceux qui s'y sont échoués par erreur de parcours, mauvaise orientation ou simple attente de concours. La fac. Ou comment être plongée dans un bain de foule après des années passées dans des endroit où le simple fait de respiré était sut par tous. La foule, une de mes anciennes et pires frayeurs. Ça aussi je l'ai battu (*fière*). Mais pourtant, quand on n'a pas l'habitude d'aller vers ce qu'on appelle "les rapports sociaux" c'est assez difficile. Le premier truc que j'ai appris lors de mon tout premier partiels c'est que c'est ce moment de l'année qui rapproche. On demande les avis des autres, on se rassure mutuellement, on échange des infos comme on échangeait les cartes Pokémon en primaire. C'est à ce moment là que pour la première fois de l'année ma langue s'est déliée naturellement. Bon je n'appellerais pas ça "se faire des amis" pour autant. Mais c'est déjà ça, on sait que d'une manière ou d'une autre on se reverra à un moment.
Malgré toute cette sociabilité en masse les partiels sont là, c'est une réalité. Partiels où comment les feignants se ramassent en beauté. Je m'en suis rendue compte dès mes premiers examens, ne pas aller en cours n'est pas une bonne solution ! Certes j'ai malgré tout réussis, mais là je dois l'avouer la chance était avec moi. Mais une autre mauvaise solutions c'est de ne pas réviser. Oui bon là par contre comme toujours j'ai cette fâcheuse tendance à me dire "oh j'ai large le temps !" On ne change pas ses bonnes habitudes hein... Bref tout ça pour dire que là je le sens moyen et que j'ai tout simplement la flemme. Je dirais presque que je suis dans une phase de "dépression", toutes envies sont en baisses, tout travail ne donne que des résultats insatisfaisants quand ils ne sont pas négatif, plus rien ne me tente, si ce n'est que de rester des heures en boule sous ma couette à écouter de la musique et à manger mon chocolat (pâques oblige). Bah ça ira mieux dans quelques jours, une fois le rythme reprit ! (il faut dire que trouduculville n'est pas enclin à la joie de vivre). 

Photographie : Mathias N.

samedi 23 avril 2011

« Les conséquences d'un acte sont incluses dans l'acte lui-même. » Georges Orwell.

C'est une semaine d'échecs total qui s'achève. Le permis bien loupé comme il faut (merci le stress). Bon ça à l limite je m'y attendais. Non par contre je ne m'attendais pas à un tel échec dans ma pseudo vie amoureuse. Ça a commencé par des discutions quelques peu houleuses sur une plateforme "sociale" bien connue. Puis par un appel téléphonique. Ça par contre je ne m'y attendais pas. Premièrement par ce que le weekend c'était (trop ?) bien  passé, et que du jour au lendemain ma faute me fut rejetée en pleine face. Faute que j'assume, mais pour laquelle je ne peux que parler d'une certaine incompréhension malgré tout. Bref pas la peine de revenir là dessus pour le moment. Non ce qui fait le plus mal c'est de renvoyer aux gens une image totalement erronée malgré soi. Oui, c'est extrêmement vexant. Mais le pire là dedans c'est quand une personne censée vous connaitre a également cette image. Les autres n'ont pas vraiment d'importance au fond, j'ai réussi à dépasser ma peur du regard des autres (partiellement certes). Mais là, toute cette jalousie qui se transforme presque en haine (le temps d'une soirée du moins, enfin je l'espère) blesse horriblement. Chacun à son petit lot de reproche à l'autre, chacun à son petit lot de fautes aussi. Je l'avoue je n'ai pas assuré, j'ai rejeté malgré moi le seul homme qui m'avais jusqu'ici redonné confiance en moi et en les autres (autrement dit, en l'amour). Enfin bon j'ai flippé je l'avoue, j'ai psychoté aussi. Mais on n'en parle plus pour le moment. Je regrette tout, c'est la seule chose que je puisse dire. 
Mais j'ai comme l'impression que en fonction de l'histoire avec lui, c'est à dire en fonction des engueulades ou des réconciliations le reste de ma (pauvre et tristement banale) vie en dépend. J'ai merdé dans notre relation, j'ai merdé mon permis. Je me réconcilie avec lui, je gère au niveau des notes pour mon semestre. Coïncidence ? Fort possible. En tout cas désolée, pour tout. Vraiment. Mais dans le fond je sais que, pour ma part en tout cas c'est un amour sincère que j'ai envers lui. 

A oui sinon j'ai reçu une nouvelle lettre de mon meilleur ami devenu American le temps de 3 mois. Ça fait hyper plaisir, j’adore recevoir des lettres. J'aime aussi raconter ma vie comme vous pouvez le constater. On dirais presque une pute à frange kikoulol. (Pute à frange, pute à frange, puta puta puta pute à frange ! ♪) 

mercredi 20 avril 2011

« Ça demande du courage, Pokémoooon ! »

Révisions au point mort (146 tableaux à apprendre par coeur, oh mais ce n'est qu'un 6ème du travail en réalité.). Un permis qui approche (ouai enfin il est demain à 14h donc très proche). Une envie d'étrangler mon moniteur de conduite (oui si je n'avais pas à tenir un volant je lui sauterais dessus sans hésitation). Une envie de pleurer dès qu'on me parle (Bonjour ça va ? - Mais pourquoi tu me dis çaaa ? Bouhouhou.... Vive la scène.). Un boule au ventre à l'idée de passer une des dernières soirées avec certains amis, pour plusieurs raisons (départs de certains, gène à cause d'une petite engueulade avec d'autres...). Une flemme monstre de bouger mes fesses de mon lit, bien au chaud, devant ma télé-ordi-portable. Je suis en train de m'abrutir lentement, je régresse, mais le pire c'est que j'arrive à réaliser ce challenge en... 4 jours. Nouvel exploit ! Il faut que je songe à bouger un peu, histoire d'aller au moins chercher une tablette de chocolat ou un pot de nutella quoi. 
Pitoyable la fille. 
Et pour finir cet article de kikoolol-je-raconte-ma-vie-sur-le-net je dirais dans un caprice de petite fille de 5 ans dans une grande surface que : "je veux ce chat, je le veeeeeux !" 

(....)

J'vais suicider, j'reviens.

mardi 19 avril 2011

« Il suffit juste de vous regarder pour tout savoir de vous. Vous portez un tricot de peau sous votre chemise, donc vous aimez les concours de fléchettes et vous avez peur des vérandas. »

Ça sent la fin les gars. La fin de l'année avec ces partiels qui arrivent à grand pas, avec le soleil qui pointe enfin le bout de son nez et donne aux ville de nouveaux airs, airs de vacances. Mais aussi les invitations sont nommées "dernières soirées", tout les étudiants retournent chez eux. Sauf que dans ce cas là, beaucoup ne reviendront pas (non ils ne vont pas mourir...). C'est ça d'être une des cadettes d'un groupe, surtout quand l'écart d'âge est de cet ordre. 18ans contre 25ans minimum. Pour moi le début de ma vie d'étudiante, de mon autonomie; pour eux la fin d'une ère. L'écart d'âge peut paraître énorme pour certains, mais en réalité il ne l'est pas, je pense qu'en leur compagnie j'ai pas mal grandi (dans certains cas j'ai peut être régressé aussi mais c'est une autre affaire que je laisse aux mains des crabes jaunes). 
J'aurais bien profité de ma première année de fac, je n'ai rien à regretter, si c'était à refaire je foncerais et j'essaierais même de forcer les choses pour qu'elles arrivent un peu plus tôt je pense... Mais ces derniers mois (ces quatre derniers mois pour être plus précise) sont passés à une vitesse folle. Beaucoup trop vite à mon goût d'ailleurs. Mais le pire dans tout ça, ce n'est pas réellement que les gens partent (tout le monde part un jour de toute façon) c'est le fait que tout le monde parte d'un coup. Il va falloir reprendre sa vie là où on l'avait laissé, pour moi avec des personnes de mon âge. Sauf que je n'en veux plus vraiment de cette vie, les immaturités constantes, les prises de têtes... C'est assez difficile d'être replongé dans ce bain là après 4 mois passé avec des personnes qui ont (enfin) dépassé ce stade très primaire. Honnêtement je ne sais pas si je vais vraiment pouvoir le supporter. Je vais devoir faire avec ça c'est certain, mais le supporter... 
Mais aller on positive ! J'ai enfin un travail pour cet été, un permis pour bientôt (sauf si je cale une nouvelle fois dans un rond point...) et le projet de trouver un job étudiant pour l'année à venir afin de financer certains voyages... Comme je sais pas moi... Tiens! Et pourquoi pas le Quebec ? A voir comment les choses évoluent.

En mot de la fin je dirais tout simplement Caribou. 

« L’amour n’est rien d’autre qu’un fantasme. »

« Cette souffrance est ridicule par rapport à celles que peut engendrer l'amour. Tout le plaisir et toute la joie que l'amour peut faire ressentir se paient un jour ou l'autre en souffrance. Et plus on aime fort, plus la douleur à venir sera décuplée. Tu connaîtras le manque, puis les affres de la jalousie, de l'incompréhension, la sensation de rejet et d'injustice. Tu auras froid jusque dans tes os, et ton sang fera des glaçons que tu sentiras passer sous ta peau.
La mécanique de ton coeur explosera. »
Je refuse que ça se termine comme ça, pas après tout ce qu'on a pu surmonter. Pas après tout ce qu'on se doit à chacun.
Tant pis, c'est le jeu, on connait déjà tous la règle. 

Je déteste les gens trop grands.

_____« Ça y est. Après 3h30 de bus, une journée entière dans une ville inconnue, des dépenses dans la nourriture à contre cœur, dont un mac do qui ne passe que très mal, une première partie en compagnie d'une petite blonde peroxydée bien sympathique (Ornette) on y est. La scène est installée, l'artiste se fait attendre, la foule commence à être chauffée. Les lumières s'éteignent, une cigale se fait entendre. C'est le signe de départ, un des éléments indispensables de cet univers. Noir presque complet, laissant seulement entrevoir les silhouettes. Le public hurle, applaudit. Lumière, c'est partit ! «  Breathe in ». Nouvelle chanson, la première du nouvel album, une bonne façon d'annoncer la couleur. C'est une bataille de lumières, de musique, de costumes hauts en couleurs, de projections de monstres au mur. Yodelice est sur scène. La basse et la grosse caisse viennent résonner dans le sternum, jusqu'à prendre la place des battements de cœur. Le premier morceau en jette plein la face, on n'a pas le temps de réaliser. Une sorte de brume nous emporte, le rêve prend place sur la réalité, on ne sait plus où se trouve la limite. Fin de la chanson, les applaudissements du public ramènent à la réalité. 
_____Enfin on prend le temps d'observer ces drôles de personnages sur scène. Xavier (basse), s'est-ce soir là transformé en une sorte de super héro masqué par un simple bandeau sur les yeux, peint en noir. Massimo (batterie), une coiffe d'indien sur son crane rasé et un maquillage adéquate est un oiseau rare. Sébastien (violoncelle) est comme toujours près à quitter terre avec sa lune peinte de milles et unes paillettes qui orne la côté gauche de son visage. Et Maxim, reconnaissable entre tous avec son éternel chapeau melon à l'unique plume et sa larme matérialisée par un simple triangle. Ce soir là il porte une de ces vestes à rayures horizontales absolument hideuse, mais comme toujours, ce soir là, cette veste qui rendrait ridicule n'importe qui lui va à merveille. Il est tout simplement magnifique, comme à chaque fois. Ce cocktail détonnant nous emporte comme toujours dans une véritable folie, ça tombe bien le groupe enchaine avec « insanity ».
_____Et là, durant 1h30 on sait qu'on va tout oublier. Les ampoules sous les pieds, la fatigue, les crampes dans les mollets, les soucis quotidiens et les couples qui nous cernent et qui s'embrassent à grand coups de langues sur le rythme de la musique. On oublie tout, sauf le géant de 2mètres qui cache la vue tout en mettant des coups d'épaules dans l'arcade sourcilière sans même s'excuser. Mais lui on s'en occupe avec des petits coups de coudes dans les côtes. Mis à part ce géant qui gène tout le monde au point que derrière lui un cercle se forme comme une limite de sécurité à respecter, on oublie tout (bon quelques coup de coudes et quelques orteils sautent pour les langues-baveuses). Maxim est comme toujours tout sourires (parfait), heureux d'être ici, parmi son public. Et ce public le lui rend bien, jouant le jeu. C'est une unité qui se forme entre cette masse de personnes quelconques et ces artistes tellement formidables. 
_____Tout est là. L'arbre, la guitare tête-de-mort, l'ambiance glauque mais chaleureuse, les effets stylistiques, les délires du groupe. Ce sont les deux albums qui s'enchainent, presque toutes les chansons seront jouées ce soir là. Les minutes semblent être des secondes, les heures des minutes. Ainsi on arrive à une heure de concert, le groupe nous remercie, quitte la scène, nous plongeant ainsi dans le noir. Mais chacun sait que ce n'est pas la fin, loin de là. Pas encore c'est impossible.
_____Maxim revient, seul, avec sa guitare en main; sa fameuse guitare. «  Je vais vous chanter une chanson que j'ai écris pour un film », hurlement du public, tout le monde la connait. « Talk to me ». Seul sur cette scène, sa guitare pour unique accompagnement, sa voix fluide et légèrement grave nous emporte, elle se brise à la fin de certaines phrases, pénétrant ainsi au fond de nos cœurs. Envoutant. Le reste de la troupe rejoint le chanteur, et c'est parti pour un rappel d'une demi-heure. C'est durant cette partie que le groupe nous chante de nouvelles chansons, encore inconnues. Un troisième album s'annonce-t-il ? Je crois qu'à cette heure là on l'espère tous. En attendant, ces musiques nous font danser. Danse commandée par Maxim en personne « on bouge les épaules façon Baloo, on fait deux pas vers la gauche, puis deux vers la droite, tout en bougeant les épaules. Bien entendu ceux du fond je vous vois, pas la peine d'essayer d'y échapper ! ». Et c'est parti une salle entière bouge selon une seule et même unité. Pari réussit ! Puis c'est maintenant le moment de jouer les cuivres, sachant qu'il n'y en a pas sur scène. Quatre petites onomatopées nous sont apprises, et voilà un nouvel orchestre improvisé. Les blagues s'enchainent les rires les suivent. Le très peu d'espoir de voir le duo Yodelice-Cotillard s'envole très vite, mais sans doute est-ce parce que deux Dieux sur une même scène en même temps est trop pour le public qui se transformerai en hystérie. 
_____Et puis voilà la fin, la vraie. Le public acclame Yodelice, chapeau bien bas l'artiste ! Mais on ne redemande rien, on sait que c'est bel et bien fini cette fois ci, les lumières sont tout de suite rallumées, le public quitte la salle. Certains restent encore un peu à regarder le décor afin de s'en imprégner une dernière fois. La nostalgie commence déjà à s'installer. Les posters et les t-shirts sont vendus, les murmures des conversations ne parlent que de ce phénomène qui a laissé une empreinte dans chacun d'entre nous. Vivement la prochaine fois avec qui sait, une petite rencontre plus privée (qui n'a rien à espérer n'a rien à vivre).»